Faites que la nostalgie de nos dessins animés reste à jamais gravée dans nos mémoires..

AccueilPortailGalerieCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Les ingrédients d'un bon western-spaghetti

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Go.seb®


~ GAMER ~
GAMER

Inscrit le : 10/12/2009
Messages postés : 13991
Age : 37
Poissons


Masculin
Bonnes réponses aux jeux : 1693


MessageSujet: Les ingrédients d'un bon western-spaghetti Mer 17 Sep 2014 - 17:15

Je viens de tomber sur cet article qui date d'hier, j'aurai presque pu l'écrire moi même, vu que ce que dit l'auteur est proche de ce que j'ai toujours pensé de ce genre de film ^^


Article par E.L pour télé loisirs :

Ce mardi soir, à partir de 20h50, D8 propose à ses téléspectateurs un classique du cinéma, Pour une poignée de dollars de Sergio Leone avec Clint Eastwood. Mais au fait, quels sont les ingrédients d'un bon western-spaghetti ?
Souvent taclé de "sous genre" par les puristes, le western à l'italienne, autrement appelé "western-spaghetti" apparaît au début des années 60 et va bousculer les codes du cinéma mondial, marqué notamment de l'empreinte d'un Sergio Leone, véritable "papa" du genre. Aussi, à l'occasion de la diffusion sur D8 de Pour une poignée de dollars avec Clint Eastwood, Télé-Loisirs vous livre les ingrédients qui font un bon western-spaghetti.

- Morale ? Mais quelle morale ?
Loin du manichéisme (un tantinet suranné) inhérent au western classique made in USA, à savoir les "bons" Américains face aux "méchants" Indiens, et porté par des héros bien sous tous rappports, le western-spaghetti met en scène des hommes, avec leurs travers et leurs défauts. Voyou, violent, égoïste, épicurien, le cow-boy à la sauce italienne n'est pas parfait. Mais fait plus vrai.

- Des vraies "gueules" de cinéma. Avec le western à l'italienne, exit les belles gueules à la John Wayne ou Gary Cooper. Les cinéastes misent sur des visages burinés et balafrés, ayant "vécu", et pas seulement pour les rôles de méchants : Lee Van Cleef, Charles Bronson, Terence Hill... et bien évidemment Clint Eastwood qui, si l'on ne renie en rien sa "bogossitude", ne correspond pas à l'époque aux canons de beauté qu'exigent les westerns classiques. Devenu "L'homme sans nom" devant la caméra de Leone, le jeune Clint, 34 ans à l'époque de Pour une poignée de dollars, se fera plus qu'un prénom à Hollywood. Merci qui ?

- Humour noir, toujours. "Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses". Cette réplique culte du film de Sergio Leone Le bon, la brute et le truand résume à elle seule l'humour incisif et noir intrinsèque au western spaghetti. Après tout, ce n'est pas parce qu'on est armé jusqu'aux dents que l'on ne peut pas lâcher une petite blague, non ? Allez, on s'en fait une petite pour la route, extraite de Pour une poignée de dollars : "Quand deux hommes se retrouvent face à face, l'un avec un fusil, l'autre avec un revolver, l'homme au revolver est un homme mort, c'est bien ce que tu prétends ? Ramasse ton fusil, charge-le et on verra bien."

- Des décors caractéristiques : Lorsque Clint Eastwood fait mordre la poussière aux hommes de Baxter dans Pour une poignée de dollars, la scène est censée se situer dans une petite ville mexicaine proche de la frontière des Etats-Unis. Or que nenni ! Pour sa trilogie du dollar, Sergio Leone est allé tourner dans le désert de Tabernas, situé dans la province d'Almería en Espagne. Soit un décor naturel semi-aride, qui ressemble pour beaucoup aux déserts de type Far West américain avec ses dunes, ses steppes, ses canyons. Berceau du western-spaghetti, Almería abrite encore Fort Bravo, anciennement baptisé Texas Hollywood, un village-décor toujours en activité pour le septième art. Outre-Atlantique, des sites comme Monument Valley, la Vallée de la Mort, Alabama Hills ou White Sands au Nouveau-Mexique sont les terrains de jeu privilégiés du genre.

- Une esthétique à part. Une "tumbleweed" (boule de paille) qui traverse une rue déserte. Deux hommes, immobiles, jambes légèrement écartées, qui se font face. Regard tendu, main sur la détente du revolver prête à dégainer... Pas un duel qui se respecte dans un western ne déroge à ces quelques règles scénaristiques de base. Or, s'il en est un qui a résolument modifié l'esthétique du western, c'est Sergio Leone (oui, encore lui) avec ses plans très larges sur des paysages imposants, ses cadrages originaux comme la contre-plongée, ses gros plans, ses travellings arrière... et une musique tonitruante !

- Une musique significative. Plus qu'illustrative, la musique dans les westerns fait partie intégrante de la narration et de la dramaturgie du film. L'un des maîtres du genre est Ennio Morricone, compositeur italien qui a signé les musiques des films de son ami, le cinéaste Sergio Leone. Pour l'anecdote, ce dernier faisait jouer les compositions d'Ennio Morricone sur le tournage pour que les acteurs s'en imprègnent et ainsi que leur jeu colle au plus près de l'ambiance voulue par le réalisateur. Malin !

source : http://www.programme-tv.net/news/cinema/56919-ingredients-bon-western-spaghetti/




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://goseb35.over-blog.com
COWBOY PAT


~ Etourdie ~
Etourdie

Inscrit le : 24/05/2011
Messages postés : 7017
Age : 34
Scorpion


Masculin
Bonnes réponses aux jeux : 358


MessageSujet: Re: Les ingrédients d'un bon western-spaghetti Mer 17 Sep 2014 - 18:14

Je l'ai lu également et malgré le mal que cela me fait encore, repensant à mon voyage qui ne se fit pas en août dernier à Almeria, je ne peux qu'être d'accord même si certains très bons westerns spaghettis furent aussi juste tournés en Italie dont deux westerns excellents de Sergio CORBUCCI, grand ami et pourtant rival de Sergio LEONE: DJANGO (1965) avec Franco NERO tourné aux Studios Elios et LE GRAND SILENCE également là-bas et à Cortina d'Ampezzo avec Klaus Kinski et Jean-Louis Trintignant
Jean-Louis TRINTIGNANT dans LE GRAND SILENCE

DJANGO:
Autre exemple hors-Almeria: MANNAYA L'HOMME A LA HACHE (Sergio MARTINO 1977).

OU AUSSI QUELQUES BONS WESTERNS COMME 7 WINCHESTERS POUR UN MASSACRE (Enzo CASTELLARI 1967) avec le vétéran US Guy MADISON (Robert Ozell MOSELEY).
Guy MADISON (le Colonel BLAKE).


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Go.seb®


~ GAMER ~
GAMER

Inscrit le : 10/12/2009
Messages postés : 13991
Age : 37
Poissons


Masculin
Bonnes réponses aux jeux : 1693


MessageSujet: Re: Les ingrédients d'un bon western-spaghetti Mer 17 Sep 2014 - 18:39

Django est pour moi très loin d'être inconnu (je n'ai pas attendu le film de Tarantino, dans lequel on voit Nero au bar parler à Django, en clin d'oeil), Franco Nero qui au passage je connais aussi en roi dragon (avec la voix française de Marc De Georgi) dans le téléfilm italien Désidéria et le prince rebelle (avec la belle Anna Falchi). Django qui fût aussi joué par Terence Hill (Django prépare ton cercueil, que je possède en divx, tout comme le django orignal)




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://goseb35.over-blog.com
COWBOY PAT


~ Etourdie ~
Etourdie

Inscrit le : 24/05/2011
Messages postés : 7017
Age : 34
Scorpion


Masculin
Bonnes réponses aux jeux : 358


MessageSujet: Re: Les ingrédients d'un bon western-spaghetti Mer 17 Sep 2014 - 18:54

Je suis d'accord, Django a eu de nombreux ersatz mais celui-ci est une bonne suite avec deux autres avec ANTHONY STEFFEN (Antonio de TEFFE): DJANGO LE BÂTARD et VIVA DJANGO !


autres exemples de bons compositeurs: Guido et Maurizio de ANGELIS
Chansoon de MANNAYA (1977) avec Maurizio MERLI


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Les ingrédients d'un bon western-spaghetti
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permissions des habitantsVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Royaume des Souvenirs en Dessins Animés :: Le jardin des loisirs :: La télévision :: Les discussions générales des films et autres-