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Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo

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MessageSujet: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Ven 14 Aoû 2015 - 13:06

"Le ministère de la culture contre le marché de l'occasion sous prétexte de lutter contre le piratage, voir surtout inciter les consommateurs à n'acheter que du neuf, le rêve des éditeurs de jeux vidéo." (Go.Seb.)

- La déclaration aurait pu passer inaperçue si elle n’avait pas été repérée par le site spécialisé NextInpact. Dans une réponse à une question écrite publiée discrètement le 11 août, le ministère de la culture et de la communication a défendu les DRM (Digital Rights Management) dans les jeux vidéo. Il s’agit de systèmes (enregistrement en ligne lors de l’installation d’un jeu par exemple) qui ont pour but de bloquer le fonctionnement d’un jeu s’il n’a pas été acheté neuf – qu’il s’agisse d’une copie pirate ou d’un jeu d’occasion.

« Après plusieurs années de mise en œuvre, force est de constater que ces mesures ont effectivement permis de changer les habitudes des consommateurs et de faire baisser considérablement le niveau de piratage des jeux vidéo », a indiqué le ministère. « L’ensemble du secteur du jeu vidéo, et en particulier la création française vidéo-ludique, trouve là une protection indispensable », a-t-il ajouté.
Un mécanisme « contraignant »

Le ministère de la culture a répondu tardivement à la question écrite posée en 2013 par Alain Rodet. Le député socialiste de la Haute-Vienne s’inquiétait du caractère « contraignant » des DRM imposés par les éditeurs. « À titre de comparaison, si une telle règle était appliquée au secteur automobile, il serait désormais impossible au propriétaire d’un véhicule d’en modifier le certificat d’immatriculation en vue de sa revente », affirmait le sénateur.

Il dénonçait notamment l’opacité de ces limitations et demandait au gouvernement s’il entendait « inciter les acteurs de ce secteur d’activité à plus de transparence et à un plus grand respect des droits des consommateurs. »

Le député de la Loire Jean-Louis Gagnaire (UMP) a jugé vendredi 14 août cette position « inacceptable » et insiqué qu’il posera à son tour une nouvelle question écrite sur le sujet.

source : http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/08/14/le-ministere-de-la-culture-favorable-aux-restrictions-contre-la-revente-de-jeux-video_4724946_4408996.html


Le ministère de la Culture soutient les DRM et fustige le marché de l'occasion

Le ministère de la Culture et de la Communication a répondu à une question posée par un député il y a plus d'un an et demi, concernant les DRM au sein des jeux vidéo. Sa réponse s'avère assez étonnante, puisque le ministère soutient non seulement les verrous numériques, mais pointe également du doigt le marché de l'occasion.

« M. Alain Rodet attire l'attention de Mme la ministre de la Culture et de la Communication sur les difficultés occasionnées par la généralisation, dans le secteur vidéoludique, de la mise en place de droits de gestion numérique extrêmement contraignants. »

C'est ainsi que commence la question posée par le député socialiste de la Haute-Vienne, en novembre 2013. Alain Rodet illustre son propos en comparant les DRM, imposés par un grand nombre d'éditeurs du secteur du jeu vidéo, au marché de l'auto : « À titre de comparaison, si une telle règle était appliquée au secteur automobile, il serait désormais impossible au propriétaire d'un véhicule d'en modifier le certificat d'immatriculation en vue de sa revente. »

En somme, le député souhaitait connaître le point de vue de la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, et les éventuelles actions que son ministère comptait mener. Il aura fallu plus d'un an et demi pour avoir une réponse qu'on pourrait qualifier d'inattendue, puisqu'elle ne va pas du tout dans le sens des consommateurs.

« Une protection indispensable »

« Le développement considérable du marché de l'occasion et du téléchargement illégal dans le secteur du jeu vidéo a conduit l'industrie à prendre des mesures garantissant une meilleure protection des droits de propriété intellectuelle. Dans le cadre de la lutte contre le piratage, et considérant que l'activité de revente de jeux physiques et du pluri-téléchargement des jeux en ligne est préjudiciable au développement de l'industrie et contrevient aux droits des éditeurs, les pouvoirs publics soutiennent ces initiatives » peut-on lire en préambule de la réponse du ministère de la Culture.

Et ce dernier de poursuivre, en assurant qu' « Après plusieurs années de mise en oeuvre, force est de constater que ces mesures ont effectivement permis de changer les habitudes des consommateurs et de faire baisser considérablement le niveau de piratage des jeux vidéo. » Or, comme le soulignent nos confrères de Next Inpact, une étude publiée par la Hadopi en octobre 2013 - et qui a peut-être motivé Alain Rodet à poser sa question - indiquait que 45% des joueurs « hardcore » et 67% des joueurs occasionnels avaient déjà rencontré des problèmes liés aux DRM. L'étude soulignait également que la possibilité de revendre un jeu par la suite motivait 53% des joueurs à passer à la caisse.

Et cette protection, jugée « indispensable » par le ministère de la Culture, est parfois loin d'être au point. On se souvient notamment des mésaventures d'Ubisoft, dont le verrou numérique d'Assassin's Creed II avait causé de multiples problèmes à la sortie du jeu en 2010. Et le même éditeur avait également entraîné de multiples coupures d'accès à certains de ses titres en déménageant ses serveurs, en 2012.

Il est aussi bien naïf de croire que le DRM est une absolue obligation pour protéger un jeu et bien le vendre. Le récent The Witcher 3, qui ne dispose d'aucun verrou numérique sur sa version PC, s'est par exemple très bien vendu.

source : http://www.clubic.com/mag/jeux-video/actualite-776422-jeux-video-fleur-pellerin-soutient-drm-fustige-occasion.html




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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Ven 14 Aoû 2015 - 14:32

Oui mais Bercy y est défavorable car il souhaite mettre une taxe spéciale de 200% sur ce type de transaction lol.


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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Ven 14 Aoû 2015 - 18:12

Pour les jeux physiques (boitier, livret, bluray ou cartouche) moi qui achète neuf quelques fois mais aussi très souvent en occasion via leboncoin, parfois c'est pour des jeux non disponibles neuf en magasin ou web voir parfois trop cher (voir le prix qui ne baisse pas même après 2 ans de commercialisation) et la côte peut monter vite sur le web par des soit disant vendeurs pro (et le dématérialisé ne m'intéresse pas, Steam n'est pas mon copain).




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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Ven 14 Aoû 2015 - 18:21

Je comprend pas, car je suis pas d'accord sur le fait qu'on assimile sa a du piratage concernant les jeux d'occasion..

Avant d'etre un jeu d'occasion, c'est un jeu neuf, qui a donc été acheté par quelqu'un en neuf, avant de le mettre en vente ce qui devient de l'occasion..

C'est pas comme un téléchargement, ou le fichier lui n'a jamais été acheté, et ou xx personnes peuvent bénéficier de ce téléchargement sans payer..

A l'inverse le jeu d'occasion peut etre revendu qu'a une personne qui elle payera..


C'est le meme principe que les brocantes, que le bon coin et sites assimilés.. Pourquoi pour les autres objets sa gene pas (y'a beaucoup de fringue en vente sur le bon coin, bien + que de jeu vidéos d'ailleurs).. Et pourquoi les jeux vidéos géneré?


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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Ven 14 Aoû 2015 - 19:59

Il veule que tu achete du neuf car il touche rien en occas
Donc il veule l assimiler à du piratage
Donc c est des voleur qui veule faire passer les achat en occas pour du piratage
Donc il veule nous faire passer pour des voleur



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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Ven 14 Aoû 2015 - 20:02

Ouais mais c'est pas du piratage car le jeu a été acheté neuf la 1ere fois..

Mais tous les habits que je vois en vente sur le bon coin et autres, tout sa qui est en occaz aussi, c'est du piratage les fringues aussi???


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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Sam 15 Aoû 2015 - 0:53

La version de Jeuxvideo.com :

L'occasion assimilée à du piratage par le Ministère de la Culture

Le Ministère de la Culture et de la Communication dirigé par la Ministre Fleur Pellerin a de nouveau mis les pieds dans le plat en ce qui concerne la revente de jeux d'occasion et l'utilisation de DRM, dispositif liant une copie de jeu à un compte unique ... une réponse qui fera grincer les dents de plus d'un joueur ...

Permettons-nous un saut dans le temps, direction le Journal Officiel du 12 novembre 2013. Alain Rodet, député socialiste, questionna le gouvernement de l'époque sur "les difficultés occasionnées par la généralisation, dans le secteur vidéoludique, de la mise en place de droits de gestion numérique extrêmement contraignants" ainsi que les démarches envisagées afin d' "inciter les acteurs de ce secteur d'activité à plus de transparence et à un plus grand respect des droits des consommateurs". En résumé, ce dernier dénonça les systèmes d'activation réclamant une connexion Internet de chaque instant et l'obligation de lier son exemplaire du jeu à un unique compte (nos chers et tendres DRM).

17 mois plus tard, le 11 août 2015, dans ce même Journal Officiel, le cabinet du Ministre de la Culture s'est fendu d'une réponse en total décalage avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) prise en 2012 confirmant le principe d'épuisement des droits après la première vente. Ce principe émet l'idée qu'un titulaire des droits d'auteur peut choisir le revendeur lors de la mise sur le marché du produit mais perd ses droits sur les reventes par la suite. Or, notre gouvernement bienveillant est revenu sur ce droit en déclarant :

"Dans le cadre de la lutte contre le piratage, et considérant que l'activité de revente de jeux physiques et du pluri-téléchargement des jeux en ligne est préjudiciable au développement de l'industrie et contrevient aux droits des éditeurs, les pouvoirs publics soutiennent ces initiatives. Ainsi, un jeu physique acheté dans le commerce doit être enregistré sur une plate-forme éditeur pour éviter qu'il ne soit revendu. De même, un jeu en ligne disponible sur une plate-forme de distribution est lié au compte de l'utilisateur afin que ce même jeu ne puisse pas être téléchargé plusieurs fois après une première acquisition. Après plusieurs années de mise en oeuvre, force est de constater que ces mesures ont effectivement permis de changer les habitudes des consommateurs et de faire baisser considérablement le niveau de piratage des jeux vidéo."

La volonté affichée est ici cristalline. Eradiquer la revente des jeux et porter atteinte au marché de l'occasion tout en se permettant de balayer d'un revers de main une décision prise sur le plan européen. Le Ministère allant jusqu'à prendre pour pilier de son argumentaire les habitudes de consommation des joueurs avec la démocratisation des versions digitales et des plates-formes de distribution en ligne que sont Steam, Origin, PSN, Xbox Live ... afin de justifier ses propos.

Malgré une industrie touchant désormais l'intégralité de la population avec des titres aussi variés que Fallout, Call of Duty, FIFA, Just Dance, Candy Crush... force est de constater que le gouvernement à la tête de notre beau pays trébuche régulièrement lorsqu'il s'agit de s'attaquer au domaine vidéoludique.

Fleur Pellerin s'est ensuite attelée sur Twitter afin de réduire l'impact de cette réponse par le biais d'un Tweet ayant pour but de dédramatiser la situation bien qu'un simple post sur un réseau social ne puisse en aucun cas avoir la valeur d'un article sur le Journal Officiel.

source : http://www.jeuxvideo.com/news/438801/l-occasion-assimilee-a-du-piratage-par-le-ministere-de-la-culture.htm

et la version de Gamekult :

Le ministère de la culture favorable aux DRM

l est de notoriété publique que les éditeurs de jeu vidéo goûtent peu au marché de l'occasion, et notamment celui des revendeurs professionnels, qui se permettent de réaliser une marge sur des ventes en seconde main sans faire croquer l'ayant-droit. Mais d'ordinaire, les critiques se font rarement en public : il s'agit d'abord de s'économiser une volée de bois vert de la part des joueurs, mais aussi d'éviter de froisser leurs précieux partenaires que sont Micromania ou la FNAC.

A lire également : http://www.gamekult.com/actu/passes-online-comment-la-distribution-a-dit-oui-A102621.html

Il faut donc imaginer que c'est par la voie du lobby, et qui sait du syndicat des éditeurs (dont la position sur le sujet n'est pas spécialement claire), que l'épineuse question est arrivée jusqu'aux oreilles des conseillers de la ministre de la Culture Fleur Pellerin. Après deux bonnes années de réflexion, le ministère a officiellement pris position sur le sujet du jeu vidéo d'occasion : sa réponse va vous surprendre !

Ironiquement, tout est parti d'Alain Rodet, député socialiste de la Haute-Vienne, qui interrogeait benoîtement le ministère de la Culture en 2013 sur le manque de transparence des éditeurs concernant l'impossibilité de revente des jeux. Sous le jargon sophistiqué du député dépité, on reconnaît entre autres la description sinistre du passe en ligne, une pratique abandonnée aujourd'hui mais qui avait encore largement cours il y a deux ans chez les gros éditeurs. Jugez donc :

"Or de façon progressive, les principaux éditeurs de jeu vidéo ont mis en place un système d'activation en ligne de leurs logiciels, qui nécessite de l'acheteur la création d'un compte sur internet, via une plate-forme spécialisée. À l'issue de cet enregistrement, le logiciel est lié de façon irrévocable au compte de l'utilisateur ce qui interdit en pratique - mais sans que cela ne soit clairement explicité - sa cession ultérieure. (...) Ce procédé de licence activable a quasiment fait disparaître le marché du jeu d'occasion."

Pour une raison obscure, il aura donc fallu deux ans pour que le député Rodet obtienne sa réponse. Sauf qu'au lieu de voler au secours des consommateurs ou des revendeurs de jeux, lésés par les passes en ligne, le cabinet de Fleur Pellerin apporte un soutien tardif, mais sans ambiguïté, à toute initiative visant à bloquer la revente de jeux. Pire : dans un message repéré par nos comparses de http://www.nextinpact.com/news/96161-le-ministere-culture-defavorable-a-revente-jeux-doccasion.htm, le cabinet de la ministre se dit en effet opposé à l'idée même de la revente de jeux, estimant que le marché de l'occasion "est préjudiciable au développement de l'industrie et contrevient aux droits des éditeurs".

Sans avancer de chiffres, la ministre indique notamment que les mesures visant à gêner les ventes de seconde main "ont permis de faire baisser le niveau de piratage des jeux vidéo", évoquant "une protection indispensable". Une déclaration d'amour au droit d'auteur qui ne devrait pas être être suivie d'effets, les éditeurs http://help.ea.com/en/article/online-pass-has-been-discontinued/ à imposer des DRM tordus sur la revente de jeux vidéo physiques - signe que la baisse "considérable" de madame Pellerin a semble-t-il curieusement échappé à ses bénéficiaires. Enfin, si la tendance du côté de l'Union Européenne est au renforcement du droit à revendre les jeux dématérialisés, distributeurs et éditeurs se sont depuis réconciliés autour d'un ennemi commun : les sites de revente de clés de jeux à prix sacrifiés, comme l'expliquent avec force détails nos confrères de http://www.canardpc.com/news-53259-canard_pc_322___plus_de_secrets_entre_nous.html dans leur numéro d'été.

source : http://www.gamekult.com/actu/le-ministere-de-la-culture-favorable-aux-drm-A151905.html




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MessageSujet: Re: Le ministère de la culture favorable aux restrictions contre la revente de jeux vidéo Dim 16 Aoû 2015 - 20:12

Vive les vieux DA et les vieux jeux video. Smiley26


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