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La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère)

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Sandy


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MessageSujet: La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Horlog10Dim 27 Sep 2009 - 12:22

Bon voilà, c'est ma première fic que j'ai écrite sur Très Cher Frère, et ma première fic tout court.
Comme je disais, c'est cet anime qui m'a beaucoup remuée et je sais po en fait pourquoi toujours, lol, mais à force de cogiter dessus, j'ai écrit cette fic.
Au départ c'était pour le site de Très Cher Frère où c'est que des fans là bas ^^
J'ai relu, c'est ennuyeux ptet mais je crois qu'on peut quand même lire sans connaître du tout l'oeuvre Très Cher Frère.
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Sandy


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MessageSujet: Re: La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Horlog10Dim 27 Sep 2009 - 12:22

Lorsque Nanako Misono arriva à son nouveau lycée, elle était toute craintive du monde tout nouveau auquel elle allait se frotter, et même, elle avait un peu peur. Des visages tout neufs, et à présent, il fallait se faire connaître, avec tout ce que cela représentait de dépense d’énergie, elle pour qui toute nouvelle connaissance était un peu comme une imprudence.
Déjà, dans le bus qui la conduisait au lycée, en regardant autour d’elle, elle se faisait bousculer de partout. Elle était déjà toute angoissée, ballottée qu’elle était comme une feuille : elle avait l’air toute fragile et apeurée.
Puis vint son arrêt, le bus s’arrêta devant son tout nouveau lycée. Il fallait descendre. Seulement, pour arriver jusqu’à l’ouverture, il lui fallait passer par toute une foule qui déjà, avant même qu’elle n’entame le premier pas, menaçait de l’étouffer :

- Je vais rater l’arrêt, dit-elle, alarmée, laissez moi descendre !!!

Mais personne ne l’entendait, ou si on l’entendait, on faisait comme si de rien n’était. Le bus déjà allait se refermer, quand tout à coup, elle fut happée par deux bras nerveux, qui, en un tournemain, et sans qu’elle ne s’en rendit compte, l’entraînèrent dans la descente.
Et toute surprise de se retrouver ainsi dehors, libérée pour ainsi dire, elle allait remercier son sauveur, quand, en jetant les yeux sur lui, devant ses cheveux longs et effilés, devant sa silhouette toute fine et qui contredisait si formidablement la force déployée, elle s’aperçut qu’en fin de compte, c’était tout ce qu’il y avait de plus féminin, car son sauveur, oui, c’était une jeune femme !
Enfin, c’est ce qui lui apparut après coup si l’on veut, car ce que vit Nanako immédiatement, c’est qu’il se dégageait de cette personne un mystère, comme un magnétisme pour elle, qui retenait l’attention.
- Je vous remercie, dit Nanako, dans un murmure.

- De rien, petite.

Et la silhouette, s’en allait déjà, comme par magie, de la même façon qu’elle était intervenue pour la sortir d’embarras, elle s’était éclipsée dans l’intérieur du lycée. Cependant, Nanako demeurait dans l’expectative de cet incident qui pour elle, avait déjà tout le charme d’une rencontre. Malgré elle, elle en avait oublié tout ce qui l’occupait tout juste avant, sa peur de la rentrée scolaire, ses nouvelles et prochaines amies qu’elle comptait se faire, et ainsi de suite, pour ne s’occuper plus que de la personne qui venait de la sauver.
C’est ainsi que disparut toute sa peur de la rentrée, toute son angoisse, encore que cela dévia brusquement dans son esprit à la faveur de cette personne.
Qui était-elle ? qui pouvait-elle être ? Sans doute devait-il s’agir d’une élève de terminale, peut-être même d’un professeur, qui sait ? Il y avait tant de maturité déjà dans ce regard qu’elle-même ne savait plus où donner de la tête, et se raccrochait éperdument au souvenir des deux bras qui l’avaient ainsi happé dans la foule.
Insensiblement, tout au long de la journée, tout son corps s’occupa de ses hanches, comme si elle y avait reçu quelque marque de feu qui devait lui rester. Car elle en sentait encore toute la pression, et quelle douceur malgré toute cette poigne, comme si la force ici s’alliait avec la beauté dans une harmonie de sylphe.
Et tout au long de la journée Nanako fut distraite par cette personne, quoiqu’elle ne la revit plus, mais son esprit s’en occupa encore davantage, et la journée passa rapide comme l’éclair.

Nanako ne vit pas, ne se rendit pas compte que sa distraction à elle, soulevait comme une fraîcheur autour d’elle, et de la même façon qu’elle-même s’occupait de sa « sauveuse », pour ainsi dire, elle ne vit pas, ne s’aperçut pas que deux yeux s’occupaient tout entier d’elle, que cette fraîcheur, cette puérilité spontanée, si l’on veut, avait un charme bien à elle, et qui sortait même beaucoup de l’ordinaire.
Nanako était en effet la gentillesse même. Elle avait le cœur sur la main, comme on dit, et d’autant plus qu’elle ne le savait pas.

Il y a des personnes qui attirent malgré elles, qui exercent un magnétisme, et tout s’enchaîne dans un cercle tournant sans cesse. Cette personne-là s’intéresse à une autre, et ne voit pas l’intérêt qu’elle soulève. De même que son intérêt se dirige vers une personne toute indifférente à son égard, cette indifférence même devient intéressée et se rattache à une autre personne qui justement fait l’objet de ce magnétisme qu’elle cherche en vain à susciter auprès de la première.
Pour être clair, Nanako était, dès son premier jour, toute absorbée par Saint-Just.
Saint-Just était « la sauveuse » du bus.
Mais Nanako elle-même retenait l’attention de Fukiko, la présidente d’un cercle d’exception, le Cercle de la Rose. Saint-Just tournait autour de Fukiko et se désespérait de se faire remarquer d’elle, tandis que cette dernière, de son côté, cherchait déjà le moyen de s’accaparer Nanako.
C’était là en somme toute la trame de l’histoire, qui devait tourner, du moins pour un temps autour de ces trois personnages, avant que d’autres n’interviennent, car chacun avait son mot à dire, à commencer d’ailleurs par Tomoko, l’amie d’enfance de Nanako.
Et l’on avait peut-être exagéré en disant qu’à son entrée au lycée, Nanako se retrouvait bien esseulée, car enfin, la présence de cette amie lui servait comme d’un appui, pour mieux faire la transition, dans ce passage au nouveau monde dans lequel elle entrait, dans ce monde où pour la première fois, son cœur commençait à battre violemment au-dedans d’elle.
Et comme il en est souvent lorsque l’on se trouve trop rempli d’un flot de sentiments et d’émotion, que le cœur ainsi se remplit sans qu’il ne puisse s’épancher nulle part, sur une épaule amie, sur quoi que ce fut qui pouvait recevoir la confidence sous le sceau du secret, Nanako écrivait le soir tout son ressenti, en des lettres intimes qu’elle envoyait à un jeune professeur, celui qu’elle appelait son Très Cher Frère.

- Quelle mouche te pique, se disait Nanako, de parler de toutes ces choses à quelqu’un que tu as à peine vu ?

- Eh bien, se répondit-elle, c’est comme cela, il m’a tout de suite inspirée de la confiance, cet intérimaire, je lui ai demandé la permission de lui écrire de temps en temps, et il a accepté. Voilà, je ne vais pas cherché midi à quatorze heures, moi, je suis comme cela, ça vous inspire ou non, et cela m’a inspirée, voilà tout. Je suis comme cela.
Et force était de constater que cela lui allait assez bien de pouvoir ainsi s’épancher, encore que l’on pouvait aussi se demander comment donc, elle qui avait à sa disposition Tomoko, ne s’épanchait pas auprès d’elle ?

Voici mon explication. Nanako ressentait le besoin de se confier à une puissance supérieure, et c’est là le sentiment que lui faisait ce professeur. Il inspirait une confiance, sans doute plus protectrice que celle de son amie, qui sera toujours son égale, au lieu que ce professeur de par son âge déjà, logeait dans une autre sphère, en même temps qu’il dégageait une sympathie, de la chaleur communicante, bref cela lui parlait, sans qu’elle ne le comprenne.
Et peut-être même qu’elle avait une prescience de qui était ce professeur, ce tout jeune universitaire souriant à toute la classe, mais qui avait tout l’air de lui sourire à elle seule.

Toujours est-il que ce besoin de se confier, d’avoir toujours un mot à dire, de ne rien garder pour soi, montre bien que Nanako était une nature plus profonde qu’il n’y paraissait, que sa gentillesse même puisait dans un fond plus stable, allait plus loin dans la source, car elle avait toujours l’air de se trouver toute pleine et de déborder : sa gentillesse même était une forme d’expression.

Cependant, Nanako était comme entraînée malgré elle dans toute une spirale d’événements dès son entrée au lycée. Occupée seulement de Saint-Just, de qui elle voulait accorder le temps libre de ses pensées, elle subissait la vie de l’école, bien plus qu’elle n’agissait sur le cours des choses. D’abord, et contre toute attente, elle avait été retenue pour figurer dans le Cercle de la Rose, et sa candidature, disait-on, avait été appuyée par Fukiko, Sa Majesté en personne !

Bien entendu, Nanako n’avait rien su de tout cela. Surprise d’une telle marque d’estime, elle rivait des yeux étonnés partout alentour. Elle se retrouvait tout à coup, sans le réclamer, sans oser jamais y prétendre, dans la lumière du cercle le plus fermé qui fut jamais, où il y avait beaucoup d’appelées, mais si peu, si peu d’élues.
Qu’elle reçut cette distinction la jetait dans le trouble, sans compter que sa fragilité, au lieu de sentir plus de confiance d’être ainsi honorée, s’en retrouvait accrue. Car c’était une rose, mais une rose sans épine.

Nanako ne comprenait pas cet intérêt, d’autant qu’il y avait des candidates naturelles au Cercle de la Rose, et ces candidates même disposaient du plus grand prestige pour avoir des parents haut placés et très fortunés. Mais rien y faisait, contre toute attente, dès sa première année, dès son arrivée au lycée, Nanako devenait l’objet de cette attention signalée, et comme célèbre malgré elle.

Il va sans dire que cela ne manqua pas de provoquer de la jalousie, à commencer par les candidates naturelles au Cercle, et qui venaient de se faire éclipser par une « parvenue », une fille de rien du tout, et qui, on ne sait comment, avait été ainsi propulsée dans le rayonnement du Cercle de la Rose, et pouvant presque déjà jouir de la présence continuelle de celle qu’on recherchait partout, de la grande, si belle, pourtant si dédaigneuse, de Sa Majesté Fukiko Ichinomiya !

Fukiko exerçait un si grand empire, non seulement dans le Cercle, non seulement dans l’école, mais partout, que rien n’aurait pu lui résister, pour peu qu’elle ne tendit, pas même la main, mais le plus petit bout d’ongle en direction de la personne qu’elle venait de distinguer.
C’était une princesse qui n’avait pas même besoin d’avoir ce titre pour qu’on le lui accorde sans réserve. On l’appelait d’ailleurs Sa Majesté, ou Princesse, sans qu’elle-même n’intervienne pour rectifier, c’était tout naturel. Il y avait tant de charisme qui se dégageait de cette beauté presque trop sévère, avec ces cheveux blonds comme le soleil, sa hauteur majestueuse, le frôlement de sa robe, qu’elle était appelée à régner dans une cour, ce qu’elle faisait d’ailleurs au sein du Cercle.

Tout en elle était luxe, calme apparent et volupté toute prête à se consumer.

Et pourtant, elle avait tendu bien plus que la main à Nanako, sans qu’en retour, elle ne reçut ce qu’elle en espérait, au point où elle l’espérait. Jalouse même de l’intérêt que Nanako portait à Saint-Just, à qui elle pouvait lui signifier ses quatre volontés, elle refoulait beaucoup au-dedans d’elle cette passion unilatérale, et était déjà toute prête d’entrer en éruption. Mais elle calmait ce feu intérieur qui ne faisait que davantage attiser son ardeur.
Outre sa passion, c’était par nature une calculatrice, qui voyait le succès sans besoin de se perdre pour autant, et même pour la violence qu’elle éprouvait à l’égard de Nanako, il n’était pas la peine de se brûler les ailes pour compromettre son prestige.
Son ivresse, elle la voulait noyer en prenant tout son temps, pour mieux savourer le moment du triomphe. Elle resserrait lentement, mais sûrement son emprise autour de Nanako.

Pour commencer, elle interdit formellement à Saint-Just de fréquenter Nanako.

Or, Saint-Just aimait Fukiko, et elle l’aimait jusqu’à la fureur, jusqu’à la consomption. C’était une de ces passions qui, comme la peau de chagrin, rétrécit la vie de celui qui la possède. Au moral, cela se traduisait par des médicaments qui l’empoisonnaient de l’intérieur; au physique, cela se voyait par l’entaille qu’elle avait au poignet, subrepticement caché par un bracelet qu’elle portait toujours.
D’où venait cette entaille, et pourquoi ce bracelet ? Autant de questions que se posait Nanako.

Mais l’amour qu’elle portait en elle, bientôt, la fit réfléchir, non seulement par sa nature, mais encore par la fuite de son objet, qui se mit à l’éviter sans raison apparente, et même en proie à quelque folie.
Quand Nanako la surprenait à l’improviste pour lui demander le motif de sa « disgrâce », Saint-Just, sans lui répondre, récitait avec inspiration des vers de Verlaine : il pleure sur mon cœur comme il pleure sur la ville. Avec la si grande tristesse dans le regard de Saint-Just, le cœur de Nanako se dilata dans ses tréfonds, dans des proportions infinies.
Elle aimait et osait enfin se le reconnaître !
Mais Nanako, privée pour ainsi dire de l’élément de son cœur, retranchée de ce qui en faisait la joie, comprit avec plus d’acuité encore ce qui l’en éloignait, en même temps que le refus de confier son amour se présenta tout naturellement à elle.

Son Très Cher Frère ne reçut plus ses lettres.

D’un coup, la chenille venait de sortir de son cocon. Ce n’était plus un insecte vulgaire, mais désormais un papillon qui allait voler seule, et qui savait où, dans quel sillage, l’air qu’elle voulait respirer, où elle voulait s’ébattre. Elle accumula de ce jour une force bien à elle qui lui fit comprendre plus extraordinairement ce qu’elle n’aurait par exemple découvert qu’en enquêtant.

Sans donner aucune voie au cours de sa passion, sans son correspondant privilégié, elle garda tout, accumula plus encore dans le secret de son cœur, se parla à elle-même, s’occupa toute entière de Saint-Just dans le silence. Et très vite, elle en devina le bourreau.
Mais à la différence de Saint-Just qui se consumait à mesure que grandissait sa passion destructrice, celle de Nanako se creusait plus encore en ses fondations, comme il en est de cette source qui trouve une plus grande profondeur en elle-même pour la mieux faire déborder au dehors. Sans qu’elle n’eut rien à dire, tout le fleuve se déversa à torrent et couvrit tout le mal qu’on pouvait lui faire, qu’on pouvait faire à Saint-Just.
- Eh bien, si elle se désespère, qu’elle n’en meure pas, et qu’elle vienne se désaltérer à moi, que je la remplisse, oui, que cela me déborde et me transperce le cœur, mais qu’elle vive ! Si éloignée que je sois d’elle, où qu’elle soit, comme la mer, l’océan de mon cœur ira jusqu’à elle, comme le déluge qui recouvre tout, il trouvera l’once de terre où elle respire, et alors, alors, je la noierai dans mon amour à l’en consoler du sien. Qu’elle vive seulement !
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MessageSujet: Re: La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Horlog10Dim 27 Sep 2009 - 12:29

Alors là, que dire... chapeau Sandy ! Tu déchires vraiment !! La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Icon_eek La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Icon_wink


je suis nostalgique des années 80
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Je me veux libre de mes convictions...
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MessageSujet: Re: La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Horlog10Dim 27 Sep 2009 - 14:52

Bon, je connais pas ce manga, mais j'ai quand même lu ta fic... j'ai pas toujours bien compris, mais c'est sûrement parce que je connais pas. C'est un one shot ? C'est la première fois que j'en lis un comme ça : tu commences par raconter un événement précis, et puis après, que tu donnes toute une succession d'événements et de réflexions comme si tu racontais les souvenirs de ton personnage, alors que l'événement décrit au début est bien le premier, et j'avoue ne pas bien comprendre ce que tu veux raconter dans ton histoire... mais bon, je connais pas "Oniisama e", c'est peut-être pour ça Smiley20

Cela dit, j'aime bien ta façon d'écrire, même si y a très peu de dialogues ça se lit bien (même sur mon écran tout petit Smiley2 ) Si tu écris d'autres fics, je pense que je les lirai avec plaisir Smiley13


I just dance in the sweet memories...

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Sandy


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MessageSujet: Re: La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Horlog10Lun 28 Sep 2009 - 19:58

Merci Tom et Carine ^^

c'est un one shot si on veut oui ^^ même si après j'avais continué.
Ben c'est po grave nan plus si on connait po Très Cher Frère pour suivre, même si c'est plus facile ^^ mais c'est l'événement précis du début.
Tout ce qu'on ne comprend pas, c'est po important... y'a que la Passion de Nanako qui compte, sa façon d'aimer Saint-Just, juste ça... tout le reste c'était pour dire ça.
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zuda


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MessageSujet: Re: La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) La Passion de Nanako (fic sur Très Cher Frère) Horlog10Ven 1 Mar 2013 - 18:45

Tout comme Carine, j'ai un peu eu de mal a bien saisir le fil. Je connaissais pas du tout très cher frère aussi, et avec les nom jap, j'ai mis un peu de temps pour recapter qui était un gars, ou une fille. Le début est un évènement bien précis, et ensuite ca défile assez vite, racontait de facon interne. C'est pour ca que j'ai pas bien comprit en fait le fil conducteur je pense.

Sinon je trouve que tu as des bonne idées d'image et de trouver les mots, ce que j'ai bien apprécié, et esur quoi j'ai porté attention à chaque fois. Mais je trouve aussi certaines phrases trop longue, et y en a certaine, ou j'ai du relire plusieurs fois pour comprendre vaguement.



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